11.01.2016 – Espoir pour les éléphants à Genève ?

Le commerce illégal – et légal – de l’ivoire et le massacre effréné des éléphants d’Afrique sont au centre des discussions, cette semaine, lors de la 66ème session du Comité Permanent de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) à Genève.

Le commerce illégal – et légal – de l’ivoire et le massacre effréné des éléphants d’Afrique seront au centre des discussions, cette semaine, lors de la 66ème session du Comité Permanent de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) à Genève.

En 1989, l’ensemble des populations d’éléphant d’Afrique ont été inscrites à l’Annexe I de la CITES, interdisant ainsi de manière efficace tout commerce de l’ivoire. Cependant, cette protection a été affaiblie en 1997, puis en 2000, lorsque les populations d’éléphants de quatre pays (le Botswana, la Namibie, l’Afrique du Sud et le Zimbabwe), ont été déclassées et inscrites à l’Annexe II de la CITES (un statut bénéficiant d’une protection moindre), avec pour résultat deux ventes de stocks d’ivoire en 1999 et 2008.

En novembre dernier, 25 Etats africains, représentant la Coalition pour l’Eléphant d’Afrique, ont adopté la Déclaration de Cotonou, et ont ainsi requis une interdiction mondiale de tout commerce de l’ivoire.

Le Comité permanent de la CITES supervise les travaux au sein de la CITES durant les périodes de deux ou trois ans qui séparent les Conférences des parties (CoPs). La CITES a vu le jour en 1993, est entrée en force en 1975, et accorde différents degrés de protection à plus de 35'000 espèces d’animaux ou de végétaux. A ce jour, 181 pays ont ratifié cette Convention. La CoP17 aura lieu à Johannesburg du 24 septembre au 5 octobre 2016.

La Fondation Franz Weber sera présente à la 66ème session du Comité permanent