20.07.2026
FONDATION FRANZ WEBER

Deux gorilles morts en l’espace de 24 heures : la mort de Mobali était prévisible – la Fondation Franz Weber exige une transparence totale et l’arrêt définitif du programme d’élevage

Bâle, le 20 juillet 2026 – Le 14 juillet 2026, le Zoo de Bâle a tué Mobali, un gorille âgé de seulement onze ans. Quelques jours auparavant, il avait été mordu dans la région génitale par le mâle dominant Yeba. Lors d’un examen sous anesthésie, l’équipe vétérinaire a constaté des lésions au pénis et à l’urètre de Mobali, qui l’empêchaient d’uriner normalement. Selon le zoo, c’est en raison de ces blessures qu’il a été tué. En même temps, le zoo a annoncé la naissance d’un autre gorille, survenue le 11 juillet.[1] Selon les médias, Yeba a également mortellement blessé ce nouveau-né âgé de quatre jours le 14 juillet, dans les 24 heures qui ont suivi l’euthanasie de Mobali.[18]

Selon le zoo, les tensions et les confrontations répétées entre Yeba et Mobali s’étaient intensifiées depuis plusieurs mois. Mobali avait été castré afin d’être maintenu dans le groupe au sein duquel il était né, après avoir atteint sa maturité sexuelle. Lorsque Yeba a été introduit à l’automne 2025, des combats et des morsures s’étaient déjà produits au sein du groupe de gorilles.[1,2] À l’époque, le conservateur responsable des gorilles avait même déclaré que des mâles non castrés tenteraient probablement de s’entretuer. Il avait également reconnu que, dans la nature, les femelles ont la possibilité de s’éloigner d’un mâle dominant agressif, alors qu’elles n’avaient pas cette possibilité au zoo.[2]

La Fondation Franz Weber ne conteste pas que l’euthanasie d’un animal grièvement blessé puisse s’avérer nécessaire dans une situation médicale aiguë, lorsqu’aucun traitement n’est plus possible. Toutefois, en l’absence de publication de l’intégralité des conclusions vétérinaires, il est impossible d’évaluer quelles solutions thérapeutiques et quelles possibilités d’hébergement alternatives ont été envisagées. La question essentielle n’est donc pas seulement de savoir pourquoi Mobali a été tué le 14 juillet et pourquoi le nouveau-né n’a pas pu être protégé, mais aussi pourquoi la situation a pu en arriver là.

Cette situation illustre les limites fondamentales de la détention des gorilles dans les zoos : les animaux ne peuvent ni choisir librement leurs partenaires sociaux, ni quitter un groupe, ni éviter spatialement les conflits comme ils le pourraient dans des conditions naturelles. Les groupes de gorilles sont au contraire constitués par les humains, tandis que les animaux sont transférés d’un zoo à l’autre, castrés ou séparés les uns des autres afin qu’ils puissent s’intégrer dans un système captif aux contraintes importantes.

Le fait que la cohabitation entre un mâle dominant et un mâle castré puisse fonctionner dans certains autres zoos ne dégage pas le Zoo de Bâle de sa responsabilité. Ce qui importe, c’est que la relation concrète entre Yeba et Mobali s’était révélée conflictuelle pendant plusieurs mois. À la suite de ces confrontations répétées, le zoo aurait dû réévaluer si les possibilités de retrait dont Mobali était supposé disposer étaient réellement adéquates ou si une séparation complète et définitive était nécessaire.

Yeba se trouvait au Zoo de Bâle depuis environ neuf mois lorsque Mobali a été tué. Les lignes directrices de l’Association européenne des zoos et aquariums (EAZA) qualifient l’introduction d’un nouveau gorille de « mesure de gestion la plus risquée » et précisent que la configuration des enclos devrait comprendre des circuits ou des voies de contournement permettant à un animal poursuivi de ne pas être bloqué ou acculé dans une impasse.[3] « « Malgré leurs bonnes intentions, les décisions prises par les zoos pour gérer cette espèce extrêmement sociale et complexe aboutissent rarement à une issue heureuse », affirme Ian Redmond, biologiste tropical, spécialiste des primates, de renommée internationale.

Le Zoo de Bâle devrait donc indiquer si Mobali disposait de plusieurs voies de fuite réellement efficaces et si l’incompatibilité croissante entre les deux animaux a fait l’objet d’une évaluation comportementale continue et individualisée.

« Les morsures sont le résultat du comportement d’un animal. En revanche, la naissance de Mobali, sa castration, l’introduction de Yeba, la composition du groupe et la décision de continuer à héberger ces animaux ensemble malgré les conflits répétés étaient des décisions humaines », déclare Tom Sciolla, expert de la FFW en conservation de la biodiversité et en transformation des zoos.

Le problème des mâles « surnuméraires » n’est pas un phénomène naturel

Le prétendu surplus de mâles n’est pas un phénomène naturel inattendu. Il s’agit d’une conséquence connue et prévisible de la planification des populations dans les zoos, qui existe depuis des décennies. Les gorilles mâles et femelles naissent en nombres approximativement égaux. Or, dans les zoos européens, les groupes reproducteurs ne comprennent généralement qu’un seul mâle dominant sexuellement actif et plusieurs femelles. Les gorilles vivent par ailleurs de nombreuses années dans les zoos, tandis que le nombre de places appropriées et de nouveaux groupes reproducteurs demeure limité. Il naît donc inévitablement davantage de mâles que ceux qui pourront ensuite prendre la tête de leur propre groupe reproducteur.[3–5]

Les lignes directrices de l’EAZA évoquent explicitement un « problème croissant de mâles surnuméraires » et expliquent que celui-ci résulte en grande partie du « succès » des programmes d’élevage des zoos. Parmi les mesures possibles recensées figurent la réduction du nombre de femelles reproductrices, la création de groupes de mâles célibataires, la séparation spatiale, la castration et, explicitement, la mise à mort des mâles qualifiés de surnuméraires.[3]

L’EAZA confirme ainsi que les animaux ne deviennent pas « surnuméraires » en raison d’évolutions naturelles imprévisibles. Ils naissent dans le cadre de programmes d’élevage, alors que l’on sait depuis longtemps que certains mâles ne disposeront pas d’un lieu d’hébergement permanent approprié une fois parvenus à l’âge adulte.

La responsabilité ne s’arrête donc pas au Zoo de Bâle. Le programme européen pour les espèces menacées consacré aux gorilles (EEP) coordonne les décisions d’élevage et de transfert pour l’ensemble de la population européenne, tout en reconnaissant que le nombre de mâles ne disposant d’aucune place dans un groupe reproducteur augmente et que ce surplus persistera malgré les castrations, la constitution de groupes de mâles célibataires et la réduction du nombre de femelles reproductrices.[3] L’EAZA ne peut continuer à recommander l’élevage sans démontrer, de manière transparente et préalable, comment chaque animal qui naîtra sera hébergé durant toute sa vie dans des conditions socialement adaptées.

La Fondation Franz Weber critique ce système depuis des années. En 2022 déjà, elle avertissait que les zoos européens faisaient naître des gorilles mâles avant d’envisager leur castration, leur isolement ou leur mise à mort comme solutions au « surplus » qu’ils avaient eux-mêmes créé. Tuer des animaux ou les soumettre toute leur vie à des manipulations hormonales et sociales parce que le système d’élevage n’a pas de place pour eux ne saurait être qualifié de conservation.[8,11]

La castration était une mesure de gestion, et non une garantie de compatibilité

La castration de Mobali n’était pas le traitement médical d’une maladie. Il s’agissait d’une mesure de gestion irréversible destinée à lui permettre de rester, une fois adulte, au sein d’un groupe de gorilles comportant un autre mâle dominant. La castration consiste à retirer les testicules et à supprimer la production normale de testostérone. Les propres lignes directrices de l’EAZA reconnaissent que cette intervention peut avoir des effets importants sur le comportement et le développement physique des animaux, et que des recherches supplémentaires sont nécessaires.[3]

Des études scientifiques suggèrent que les mâles castrés jeunes ou adolescents peuvent, en moyenne, être mieux tolérés par les mâles dominants que les mâles non castrés. Ces études portaient toutefois principalement sur des animaux juvéniles ou encore en développement et soulignent explicitement la nécessité de poursuivre leur suivi à l’âge adulte. Leurs conclusions indiquent une probabilité accrue de compatibilité sociale, mais ne garantissent pas que les agressions, les blessures ou les incompatibilités ne se produiront jamais.[4]

Une autre étude a constaté des modifications importantes du développement physique des gorilles castrés, notamment un poids corporel moyen nettement inférieur et l’absence de caractères sexuels secondaires masculins. Ses auteurs mentionnent également de possibles effets sur la santé, la petite taille des échantillons étudiés et la nécessité d’un suivi physiologique à long terme.[5]

Le cas de Mobali réfute donc l’idée selon laquelle la castration apporterait une solution fiable au problème structurel des mâles surnuméraires. Elle modifie l’animal afin de l’adapter aux contraintes spatiales et sociales de la captivité dans les zoos. Elle ne supprime ni les incompatibilités individuelles ni les limites fondamentales auxquelles est confronté un groupe artificiellement constitué et maintenu dans un environnement restreint.

Au moins 22 décès documentés

Une reconstitution fondée sur des sources accessibles au public indique qu’au moins 22 gorilles sont morts au Zoo de Bâle. Dix-huit décès historiques survenus au Zoo de Bâle peuvent être retracés dans la base de données publique J. R. Davis consacrée aux gorilles. À ceux-ci s’ajoutent Faddama, en 2023, M’Tongé, en 2025, ainsi que Mobali et le nouveau-né âgé de quatre jours, en 2026.[1,6,7,18] Les sources accessibles font également état de deux fausses couches, en 1958 et en 1997, ainsi que d’une mortinaissance ou d’un décès néonatal en 2024.[6,7]

Dans au moins quatre cas, une mise à mort ou une euthanasie est explicitement documentée : Enea a été euthanasiée en 2012 en raison d’une infection intestinale ; M’Tongé a été tué en 2025 à la suite d’une infection par le ténia du renard ; Mobali a été tué le 14 juillet 2026 à la suite de la morsure ; et le nouveau-né âgé de quatre jours est mort après avoir été mortellement blessé par Yeba le même jour.[1,6,7,18] En l’absence d’un registre complet, officiel et accessible au public des décès et des euthanasies survenus au Zoo de Bâle, ces chiffres doivent être considérés comme des valeurs minimales.

Le nombre de 22 décès ne prouve pas, en lui-même, que chacun de ces décès pris individuellement résulte d’une défaillance dans les conditions de détention. Il démontre toutefois la nécessité d’un registre public complet recensant les naissances, les mortinaissances, les fausses couches, les transferts, les causes de décès et les décisions d’euthanasier des animaux. Une institution qui justifie la détention d’animaux au nom de la science, de la conservation et de la transparence doit permettre un tel examen.

La mort du nouveau-né renforce la question fondamentale

Il est particulièrement choquant que le zoo ait annoncé la mort de Mobali en même temps que la naissance d’un autre gorille, avant qu’il ne soit rendu public que ce nouveau-né âgé de quatre jours était lui aussi mort après avoir été mortellement blessé par son père Yeba.[1,18] Il s’agissait du cinquième petit de Joas, une femelle âgée de 37 ans.[1] Chaque nouveau-né présente à nouveau une probabilité approximativement égale d’être mâle ou femelle. Le zoo poursuit donc précisément le système d’élevage qui engendre le surplus structurel de mâles.[3–5]

Des cas d’infanticide ont été documentés dans certaines populations de gorilles sauvages, dans des circonstances sociales particulières. « Dans la nature, l’infanticide se produit généralement lorsqu’un nouveau mâle, après avoir pris le contrôle d’un groupe, tue un petit dont il n’est pas le père et, plus rarement, de manière accidentelle », explique Ian Redmond. Les lignes directrices de l’EAZA indiquent que les agressions envers les nouveau-nés sont rares chez les gorilles vivant en groupe.[3] Le fait que de tels événements se produisent dans la nature dans certains cas particuliers ne saurait être invoqué pour présenter ce décès comme banal ou inévitable au sein d’un groupe dont la composition, l’espace disponible et les possibilités de retrait ou de séparation étaient entièrement contrôlés par les humains.

Le gorille des plaines de l’Ouest est en danger critique d’extinction dans la nature. Les principales menaces qui pèsent sur lui comprennent le braconnage, les maladies ainsi que la perte ou la destruction de son habitat naturel.[9] Le fait qu’une espèce soit menacée dans la nature ne justifie toutefois pas automatiquement chaque naissance dans un zoo européen. Faire naître davantage d’animaux ne protège ni leur habitat naturel ni les populations qui y vivent.

L’UICN considère par ailleurs la réintroduction des grands singes comme une mesure de conservation extrêmement complexe et risquée, nécessitant une évaluation minutieuse, une planification à long terme et des conditions sanitaires et écologiques strictes. Les naissances dans les zoos ne peuvent donc pas être automatiquement assimilées à une contribution réaliste à la réintroduction.[10]

Plus préoccupant encore, l’UICN ne considère pas l’élevage en captivité comme nécessaire pour les gorilles. L’élevage en captivité et la conservation ex situ (hors de l’habitat naturel de l’espèce) ne figurent pas parmi les mesures de conservation jugées nécessaires pour le gorille des plaines de l’Ouest, le taxon détenu au Zoo de Bâle, ni pour aucune autre sous-espèce de gorille reconnue. Dans plusieurs évaluations de la Liste rouge, il est explicitement indiqué que les taxons de gorilles ne font pas l’objet de mesures de conservation ex situ.[14–17]

Les mesures de conservation recensées par l’UICN se concentrent au contraire sur la protection des gorilles sauvages et de leurs habitats, la lutte contre le braconnage et les maladies, le maintien de la connectivité écologique, l’application des lois relatives à la faune sauvage, la recherche et le suivi, ainsi que le renforcement des capacités de conservation dans les États de l’aire de répartition.[9,12–17]

La décision de l’EAZA de poursuivre l’élevage de gorilles afin de constituer une « population de réserve » en captivité relève donc de sa propre politique de gestion des populations. Elle ne constitue pas une exigence de conservation établie ou imposée par l’UICN.

Faire naître des gorilles en l’absence d’un objectif de réintroduction concret et scientifiquement évalué, et sans garantir à chaque animal né une place appropriée durant toute sa vie, ne relève pas de la conservation. Il s’agit de gérer les populations captives des zoos. Lorsque des animaux doivent être castrés, transférés, définitivement séparés ou, en dernier recours, tués pour permettre la poursuite d’un programme d’élevage, le système ne sert pas les animaux : ce sont les animaux qui servent le système.

La Fondation Franz Weber exige une transparence totale et l’arrêt du programme de reproduction en captivité

La Fondation Franz Weber appelle le Zoo de Bâle à assumer pleinement ses responsabilités en garantissant une transparence totale sur les décisions de gestion ayant conduit à ces deux décès, notamment l’introduction de Yeba, la gestion des conflits impliquant Mobali et les circonstances entourant la mort du nouveau-né. Elle demande également au zoo de mettre définitivement un terme à son programme de reproduction de gorilles, d’autant plus qu’une autre naissance est attendue dans les prochaines semaines. La FFW souligne également que Yeba ne doit pas devenir la prochaine victime de ce même système de gestion en captivité.

« Deux gorilles sont morts le même jour au sein d’un groupe entièrement constitué et géré par des humains. Ces décès ne peuvent être écartés comme de simples accidents ou comme des conséquences inévitables de la nature. Ils doivent conduire à une remise en question fondamentale du modèle de gestion en captivité et des programmes d’élevage qui le perpétuent », déclare Vera Weber, présidente de la Fondation Franz Weber.

Les émojis en forme de cœur noir figurant dans les communications publiques du Zoo de Bâle et les expressions de tristesse ne sauraient remplacer l’obligation de rendre des comptes. Les morts de Mobali et du nouveau-né âgé de quatre jours ne doivent pas être présentées comme les conséquences inévitables d’une abstraite « dynamique de groupe » ni comme un « comportement naturel » banal. La blessure mortelle de Mobali est survenue au terme d’un conflit connu depuis plusieurs mois ; le nouveau-né est mort le même jour au sein du même système captif créé par les humains.

Le Zoo de Bâle n’était pas responsable du comportement animal de Yeba. Il était toutefois responsable des conditions dans lesquelles Mobali a été élevé, castré, mis en présence de Yeba et maintenu dans cette configuration malgré des conflits récurrents, ainsi que de l’évaluation et de la gestion des risques auxquels le nouveau-né était exposé au sein du groupe.

Références

[1] Zoo de Bâle (2026). Adieu à Mobali et une nouvelle naissance dans le groupe de gorilles. Communication officielle du 14 juillet 2026.
https://www.facebook.com/zoobasel/posts/abschied-von-mobali-und-nachwuchs-in-der-gorillagruppe-vor-einigen-tagen-erlitt-/1470892525067230/

[2] Dürrenberger, N. / OnlineReports (2025). Un nouveau mâle dominant au Zoo de Bâle : « Bien sûr, il y a eu des combats et même des morsures ». Entretien avec le conservateur responsable des gorilles du Zoo de Bâle, 14 novembre 2025.
https://onlinereports.ch/a/neuer-silberruecken-im-zoo-basel-klar-gab-es-kaempfe-und-sogar-bisswunden

[3] Abelló, M. T. et al. / Association européenne des zoos et aquariums (2024). Lignes directrices de l’EAZA sur les meilleures pratiques relatives au gorille des plaines de l’Ouest, Gorilla gorilla gorilla, 3e édition, notamment les sections 2.4.3, 2.10.1 « Gestion des mâles », 2.10.2 « Groupes de mâles célibataires » et 2.10.4 « Castration ».
https://media.eaza.net/uploads/202406_EAZA_Western_lowland_gorilla_Best_Practice_Guidelines_3rd_edition_V2_954baec722.pdf

[4] Létang, B., Mulot, B., Alerte, V. et al. (2021). Social proximities of developing gorilla males (Gorilla gorilla gorilla) in European zoos: The consequences of castration and social composition. Applied Animal Behaviour Science, 234, 105175.
https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S016815912030263X

[5] Mestres-Torres, C., Abelló Poveda, M. T. & Rodríguez-Teijeiro, J. D. (2022). Morphological appearance and effects of castration on blackback gorillas Gorilla gorilla gorilla in the EAZA ex-situ population. Journal of Zoo and Aquarium Research, 10(1), 8–15.
https://jzar.org/jzar/article/download/616/397/4974

[6] Base de données généalogique J. R. Davis consacrée aux gorilles. Données publiques relatives à la détention historique de gorilles au Zoo de Bâle et aux décès individuels, notamment celui d’Enea. La base de données précise qu’elle ne constitue pas un registre généalogique officiel de l’EAZA et qu’elle n’a pas été actualisée pour certains animaux récents. Elle ne peut donc être utilisée que pour établir un nombre minimal de cas documentés publiquement.
https://www.dewarwildlife.org/jrdavis-gorilla-studbook/BASZlist.htm

[7] Zoo de Bâle et articles complémentaires. La femelle gorille Faddama meurt à l’âge de 40 ans, 31 mars 2023 :
https://www.bazonline.ch/gorilla-dame-faddama-stirbt-mit-40-jahren-384678985758

Le mâle dominant M’Tongé est mort, 27 juin 2025 :
https://www.bazonline.ch/zoo-basel-trauert-gorilla-mtonge-ist-tot-638095650825

Scènes bouleversantes au Zoo de Bâle : une mère gorille porte son petit mort, 3 avril 2024 :
https://www.bzbasel.ch/basel/basel-stadt/zoo-basel-traurige-szenen-im-zolli-gorillamutter-traegt-totes-jungtier-mit-sich-herum-ld.2601249

[8] Fondation Franz Weber (2022). Les zoos européens veulent tuer des gorilles mâles, bien que ceux-ci soient en danger critique d’extinction. Communiqué de presse du 11 janvier 2022.
https://www.ffw.ch/de/news/medienmitteilung-europaeische-zoos-wollen-maennliche-gorillas-toeten/

[9] UICN (2014). Plan d’action régional pour la conservation des gorilles des plaines de l’Ouest et des chimpanzés d’Afrique centrale 2015–2025. Les principales menaces recensées comprennent le braconnage, les maladies et la perte d’habitat.
https://iucn.org/resources/publication/regional-action-plan-conservation-western-lowland-gorillas-and-central

[10] Beck, B., Walkup, K., Rodrigues, M., Unwin, S., Travis, D. & Stoinski, T. (2007). Lignes directrices sur les meilleures pratiques en matière de réintroduction des grands singes. Groupe de spécialistes des primates de la CSE de l’UICN.
https://portals.iucn.org/library/sites/library/files/documents/SSC-OP-035.pdf

[11] Fondation Franz Weber (2026). La mise à mort d’animaux « surnuméraires » n’est pas de la conservation. Prise de position du 11 mars 2026 sur les conséquences structurelles des programmes d’élevage des zoos.
https://www.ffw.ch/de/news/die-toetung-ueberschuessiger-tiere-ist-kein-naturschutz/

[12] Dunn, A. et al. / Groupe de spécialistes des primates de la CSE de l’UICN et Wildlife Conservation Society (2014). Plan d’action régional révisé pour la conservation du gorille de la rivière Cross (Gorilla gorilla diehli) 2014–2019.
https://portals.iucn.org/library/sites/library/files/documents/IUCN-2014-013.pdf

[13] Maldonado, O. et al. / Groupe de spécialistes des primates de la CSE de l’UICN et al. (2012). Les gorilles de Grauer et les chimpanzés dans l’est de la République démocratique du Congo : plan d’action pour la conservation 2012–2022.
https://portals.iucn.org/library/sites/library/files/documents/2012-080.pdf

[14] Liste rouge des espèces menacées de l’UICN. Gorilla gorilla ssp. gorilla (gorille des plaines de l’Ouest).
https://www.iucnredlist.org/species/pdf/136251508

[15] Liste rouge des espèces menacées de l’UICN. Gorilla gorilla ssp. diehli (gorille de la rivière Cross).
https://www.iucnredlist.org/species/pdf/102326240

[16] Liste rouge des espèces menacées de l’UICN. Gorilla beringei ssp. graueri (gorille de Grauer).
https://www.iucnredlist.org/species/pdf/102328430

[17] Liste rouge des espèces menacées de l’UICN. Gorilla beringei ssp. beringei (gorille de montagne).
https://www.iucnredlist.org/species/pdf/17989719

[18] 20 Minuten (2026). « Drame au Zolli : le mâle dominant tue un bébé gorille âgé de quatre jours ». Article consulté le 16 juillet 2026.
https://www.20min.ch/story/zoo-basel-drama-im-zolli-silberruecken-toetet-4-tage-altes-gorilla-baby-103603578

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