20.07.2021
Fondation Franz Weber

Le Comité des droits de l’enfant de l’ONU condamne une nouvelle fois la violence contre les animaux

Le 7 juin dernier, le Comité des droits de l’enfant de l’ONU a rendu de nouvelles recommandations, reconnaissant expressément l’importance de tenir les mineurs à l’écart de toute forme de violence à l’égard d’animaux. La Fondation Franz Weber, conjointement avec d’autres organisations, est à l’origine du rapport qui dénonçait les violences perpétrées par les autorités de Tunisie – devant des mineurs – contre les chats et chiens errants.

Le Comité des droits de l’enfant est le gardien de la Convention internationale sur les droits de l’enfant. Les pays membres de ce traité de l’ONU doivent périodiquement rendre rapport sur leur mise en œuvre de la Convention – ces rapports sont ensuite examinés par le Comité, qui rend des recommandations (décisions non contraignantes) à l’attention des États. Les dernières recommandations publiées concernent la Tunisie : entre autres points de préoccupations, la manière violente dont les autorités tunisiennes éradiquent les chiens et chats, souvent devant des enfants, a fait tiquer le Comité onusien.

Ainsi, dans ses Observations finales, ce dernier a estimé que la Tunisie (à l’instar des autres pays membres de la Convention sur les droits de l’enfant) doit impérativement éliminer les pratiques contraires à l’intérêt supérieur de l’enfant, y compris la violence sociale contre les animaux.

La Fondation Franz Weber (FFW) fournit régulièrement des rapports au Comité des droits de l’enfant sur l’impact qu’ont les actes de violence perpétrés sur les animaux sur le bon développement des enfants, notamment en lien avec la tauromachie. Elle est d’ailleurs à l’origine du rapport relatif à la situation en Tunisie, en collaboration avec la Coalition d’organisations « European Link ».

La violence contre les animaux, à laquelle assistent ou participent des mineurs, nuit non seulement au développement moral des enfants, mais également à la société dans son entier car elle promeut une éducation générale de violence. Lutter contre ces actes, c’est se battre pour un avenir plus respectueux et plus éthique.

 

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